18.06.2009

231. souvenir 14

 

 

Il regarde en arrière :
Je regrette cette fatigue d'antan qui me faisait coucher sur la banquette arrière du premier break venu et déposer kilomètre après kilomètre des  yeux vides sur le ciel d'Europe – les mains me brûlent encore.

Il regarde en avant :
Je regrette l'extinction des routes.

 

 

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