25.05.2009

215. Napoléon

 

 

 

Le Concordat, pour Napoléon, n'était pas seulement un moyen oblique d'assumer certaines pulsions sexuelles, il s'agissait encore de contraindre son épaule gauche à tenir ferme dans la clavicule car en se déboitant la tête de l'humérus ouvrait les vannes à un tas d'idées fausses, de petits vices, de préjugés qui se couchaient en travers de sa vision des choses et l'éloignaient de la sûre vérité :  le sang, le cri des femmes violées et l'arôme des vignes.

 

 

 

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