« 123. chaque matin je ne sais pas où je vais | Page d'accueil | 125. la départementale »
02.01.2009
124. nostalgie du feu
Les flammes avalent goulûment l'encre obscure des lettres. L'homme sans réseaux dessine des ombres monstrueuses sur les parois de la caverne et distribue aux nouveaux-nés de larges bouchées de braise.
"Chez nous, une bibliothèque qui brûle, c’est un enfant qui s’éveille. Mangez, petits, mangez le bon feu qui fait grandir ! "
17:50 | Lien permanent | Envoyer cette note


Les commentaires sont fermés.