27.11.2008

103. L'homme sans réseaux croise Tête d'or

 

“Moi-même, je me suis ma table et mon lit.”
(Paul Claudel, Tête d’or)

 

“Pourquoi l’âme n’a-t-elle jamais de repos, en dépit du paysage, de la joie, de tout ce qu’on veut aimer ?”
La mélancolie qu’il confesse appartient plus que toute autre chose à l’homme sans réseaux. Située loin dans l'oeil, elle le rend unique et fait son malheur.
“Moi, Tête d’or, je me suis mon poison.”

Les commentaires sont fermés.