24.11.2008
100. la guerre
Il dénoua ses baskets et jeta les lacets dans les braises. Il avait chaud à présent. Se relevant, il vit l’alignement des oliviers à perte de vue. Un village, à peine une étincelle au loin. La masse sombre des sierras barrant l’horizon sud. Les étoiles. La vision le tenait debout, ligoté encore, ravivant les souvenirs de la guerre. Et l’excès de beauté lui fit mal sans qu’il puisse ni désire s’en arracher.
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